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Les pieds dans la glaise et le regard scrutant les nuages, plus que nul autre, le paysan vit en symbiose avec la nature. Son travail, au rythme des saisons, l’amène à intervenir sur l’évolution des espèces animales et végétales qui l’entourent au quotidien. De leur compréhension et de leur respect, dépendront les récoltes. Car bien avant que le terme ne devienne à la mode, le paysan a toujours pratiqué une agriculture raisonnée. L’eau, la terre, le ciel et l’air, les quatre éléments définissent son terrain d’action. De leur équilibre et de leur maîtrise ou de leur soumission, dépend l’avenir de l’exploitation mais aussi de la Planète et de l’Humanité.
Voir la vidéo Table ronde animée par le journaliste NTV Eric Fauguet
Interview de la présidente, Jacqueline Bellino, sur le stand d’Agridemain Ecouter l’interview
Ce sol, il l’aimait plus que tout c’est peut-être pour ça qu’il m’y emmenait quand on devait parler de nous sans l’avis des autres. Aujourd’hui il est où ? Sans doute avec elle, avec ses rires, ses pleures, ses mots, sa voix, son corps, ses blagues. Il est avec cette fille qu’il aime, et à l’heure où je vous parle il doit surement lui faire découvrir cette île en l’embrassant passionnément. Dans tout ça je suis quoi moi ? Un bouche trou qu’il appel quand il a besoin d’un corps ou d’un jouet à briser, peut-être un passe temps quand il n’a rien d’autre à faire. Je repense à ses belles paroles, son « je ne partirai pas, je te le promet ». Mais t’es où maintenant !? Maintenant que chaque musiques que j’écoute me ramènent à toi, maintenant que je pleure tout les soires, que je fumes, que je bois, t’es où là ? Ce que je dit t’étonneras peut-être car je ne voulais pas le faire, mais en réalité si je n’ai pas succombé à toutes ces conneries avant c’était pour toi, c’était toi qui me faisait tenir et aujourd’hui à 22:33 t’es pas là, mais je gaspille encore mes mots pour toi même si je sais que tu ne les lieras pas. Tu disais que tu tenait à moi , tu m’as même fait visiter une bonne partie de cette île, ton île. Cette île paradisiaque qui aujourd’hui me hante la nuit, enfin c’est plutôt les souvenir et ce que je me suis imaginée qui me hantent. Oui tu me manques, oui j’ai besoin de toi, oui je veux que tout redevienne comme avant et oui je veux qu’on marche pied nu sur le sable chaud en fin de journée à parler de tout et rien en écoutant le bruissement des vagues et le bruit du vent dans les feuilles des palmiers. J’aimerais qu’on grimpe à nouveau au sommet de la montagne pour admirer le ciel étoilé et compter les étoiles filante en riant à des blagues débiles. J’aimerais revoir ton sourire, entendre à nouveau ton rire, sentir encore et encore ton corps contre le mien et regarder une dernière fois tes yeux couleur chocolat en écoutant ta voix et la mélodie de ton rythme cardiaque. Puis tu sais quoi ? Je le dis, non, je le hurle : je t’aime. Je t’aime plus que tout, plus que moi même, plus que la vie. Cette île après tout ce n’est pas une simple île, c’est le reflet de ton âme matérialisé en nature. Les cascades, les montagnes, la mer, le sable, les palmiers, le vent, l’orages, le ciel bleu, c’est toi qui contrôle tout comme le maître du jeu contrôle la partie, comme un professeur contrôle son cours ou encore comme un roi contrôle son royaume. Tu es mon roi et mon roi je te le répète : je t’aime plus que tout au monde alors s’il te plaît reviens moi un jour même si tu m’as fait du mal je te le pardonne mais je te le pardonne seulement à toi.